Compte-rendu de l'IronCorsaire 2016

3 juillet 2016 - 13:21

Bonjour à tous.

Cela fait bientôt un moi que l'Ironcorsaire est passé, j'imagine qu'il est grand temps de faire un petite débreifing de cette épreuve et un peux plus.

Tout d'abord, la préparation:

Elle n'aura pas été idéal, malgré un bon départ, avec une montée en puissance tout doucement environ 12 semaines avant l'épreuve. les 3 première semaines se passait normalement, entre 4h et 6h par semaine, alternance de chaque discipline mais plutot axé course à pieds car je préparais en même temps le trail de Guerlédan (erreur??). Malgré tout j'ai pris une semaine de vacances pour faire du spécifique vélo et allonger les distances en deux sorties de 100km puis de 125km, avec un temps humide pour cette dernière, mais cela a pu travailler le mentale en même temps, même si je m'en serai bien passé.

Petit accroc, une sciatique qui se déclare, j'arrête tout pendant deux semaines, les séances de kiné s'enchaine, puis la reprise, en douceur, jusqu'au trail de guerlédan, la forme est là, je fais ce trail en mode pépère et ne fini pas trop fatigué à la fin de l'épreuve, juste les jambes un peux dure. Mais voilà, le lendemain, petite fatigue physique et psychologique, dure de s'y remettre, une semaine quasiment sans rien faire, et on repart, sans forcer, puisque la date approche.

Je prend une autre semaine de vacances, une dernière grosse semaine d'entrainement, 5h de vélo le lundi, 30mn de nage + 45mn de course à pieds le mardi, repos le mercredi et c'est reparti, 5h30 de vélo le jeudi, dans le dure suivie de 45mn de nage le vendredi et autant de course à pieds. Je récupère bien et il je fini les deux dernières semaine d'entrainement tranquille, mais de gros doute s’installent quant à ma capacité à finir l'épreuve et rien n'ira en s'améliorant jusqu'à l'heure H.

L'épreuve arrive, je me rend dés le samedi pour récupérer les affaires et y retrouve Alain, qui fera aussi l'épreuve. La fin d'après midi sert à tout préparer les affaires pour le lendemain matin. tout était déjà prêt, juste à mettre dans les sacs de l'organisation. Une petite nuit de sommeil plus tard (car je n'aurai pas beaucoup dormi dans le fourgon, à cause du stress, des fêtards et des voitures qui passent à coté de moi...). Le levé est dure, gros petit déjeuné, il faut prendre des forces car la journée va être longue. Arrivé sur le parc de transition, on dépose tout et c'est parti.

L'Ironcorsaire:

Voilà la natation, on se motive avec Alain, petite trempette avant de débuter, l'eau est fraiche, mais c'est trop tard pour reculer. Top départ, je laisse les fou furieux partir devant et tente de rester dans les jambes de quelques-un qui semble avoir un rythme que je peux suivre. La sortie à l'australienne à mi-course, 1900m de bouclé en 35mn, record battu, mais le courant était dans le bon sens, pas de crampe, un petit gel anty-oxydant et c'est reparti. le retour est plus dure, le courrant me fait dériver, je perds mes lièvre de vue et ai du mal à trouver les bouées mais je boucle au final les 3400m de natation et un peux plus de 1h08, Alain est devant à priori mais pas de beaucoup, j’aperçois son vélo encore sur le parc à mon arrivé.

Je prend mon temps sur la transition et pars pour le vélo, tranquille, mais je roule "vite" les deux premières heures, environ 28km/h de moyenne, c'est beaucoup plus que ce que je voulais faire, mais pour le moment ça va, le premier tour se boucle sans trop puiser dans mes réserves malgré tout. Je lève le pied au début du second tour, mais vise les 25km/h de moyenne sur le circuit complet, donc je garde une bonne allure sur le plat et limite la casse dans les bosses. fin du second tour, coup de blues, la pluie fait son apparition, je commence à douter et me dit que je vais finir le vélo et arrêter là! Mais une petite éclaircie dans la pluie me remotive, Maêl et David sont là pour m'encourager, mon orgueil en prend un coup et je me reboost pour aller plus loin. Je fini le vélo tranquillement, mais surement et les voyants toujours m'encourager ainsi qu’apercevant Hervé et sa femme tout comme Myriam, une amie, je me dit que je n'ai plus le droit d'abandonner et part sur le marathon avec le moral regonflé à bloc.

Sur la course à pied, je croise Alain qui a plus d'une heure d'avance sur moi, lui aussi est en passe de finir son premier triathlon distance IronMan, c'est cool, on y va, on continu, le premier tour se fait bien, je cours sur le plat et les descentes et assure le train en marchant dans les bosses, je trouve un peux de monde pour discuter et les bénévoles et spectateur nous acclames et nous motives. On sert les dents, on continu, les kilomètres sont de plus en plus long et de plus en plus dure, mais je sais que j'irai au bout, fin du second tour, je me fait doubler par la première féminine qui elle en fini tout simplement, je l'applaudie et continu mon petit bonhomme de chemin. le dernier tour est une simple formalité, je passe beaucoup plus de temps à marcher qu'à courir, mais le but est juste de la finir. Le grâle est à porté de pas et je fini, comme d’habitude, à bonne allure, pour dépasser les derniers concurrents qui sont à ma porté, c'est pour le fun, car ça ne m'apporte rien, juste pour mon plaisir :)

J'aurai fini l'épreuve en 13h47mn39s

Alain en 11h59mn20s

Heureux de l'avoir fait, heureux de l'avoir fini.

!We Are IronCorsairMan!

 

Je vous ai épargné un gros speach sur l’alimentation pendant l'épreuve, pourtant celle-ci est primordial pour pouvoir aller au bout de l'épreuve sans pépin. Tout est à programmer bien avant la course, tester les gels et autres barres ainsi que votre boisson d’effort. Manger du solide sur le vélo et plutôt liquide en course à pieds. Éviter les pièges du coca (j'ai eu le cœur qui s'enflammait lors des montées à cause du coca sur la course à pieds) et autre morceaux de sucre au ravitaillement (ne donne qu'un coup de fouet mais déshydrate énormément). Privilégier le salé (tuc par exemple) pour faire un peu de rétention d'eau afin de limiter l'arrivé des crampes. J'aurai utilisé une dizaine de gels sur l'épreuve et 4 ou 5 barres de céréales sur le vélo, bu à peux prêt 5 litres sur la totalité de l'épreuve (environ 3l rien que sur le vélo).

La récupération ne c'est pas fait attendre puisque je n'avais plus de courbature deux jours après l'épreuve, mais une grosse fatigue c'est fait ressentir deux semaines plus tard. Maintenant, il est temps de s'y remettre.

Bonne saison à toutes et à tous.

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