IronBreizh 20 / 09 / 2015

Compte rendu IronBreizh par Jérôme.

Et bien voilà!

J'ai terminé mon premier half ironman ce dimanche 20 septembre 2015.

C'est une sensation étonnante, sans surprise, alors que ma préparation n'était, comme d’habitude, pas optimum.

Pour synthétiser ma préparation, elle ne s'est résumé, qu'à peux de chose, mais c'est aussi parce que je ne visais que l'accomplissement de l'épreuve et non pas un temps
ou pseudo record à battre.
J'ai principalement fait, les deux mois avant le triathlon:
- 2 séances de natation par semaine d'un peux moins d'une heure, à compter les carreaux la plupart du temps, ou quelques exercice de vitesse et quelques fractionné, mais rien d'énorme.
- une à deux séances de vélo par semaine, le premier moi, des sorties de 2h30 à 3h, pour me faire l'endurance, le moi d'avant course, de l'home-trainer après
  un entrainement de natation ou course à pieds, pour s’habituer à l'enchainement de deux discipline, mais pas plus d'une heure.
- une à deux séances de course à pieds, d'une heure environ, aucun spécifique ni travail technique.

Comme vous pouvez le constater, je n'avais guère qu'au maximum 6 heures d'entrainement par semaine, sans travail spécifique.

Mais voilà, le tant attendu compte rendu de cet IronBreizh de MON IronBreizh.

Tout démarre au petit matin, enfin, l'heure du lâché des fauves est à 9h15, pour 9h10 pour les féminines, donc je me lève vers 6h45, prend un bon petit déjeuné
pour continuer à faire quelques réserves car la journée va être longue. Départ de Cléguer à 7h45 et arrivé à Guidel à 8h15, tout le matériel était prêt de la veille,
je me gare, et part au parc à vélo, ha, non, retour au fourgon, oublié de prendre la puce et la ceinture dossard ...
un petit coup de flip histoire de bien faire les choses, mais je suis habitué.
Arrivage au parc à vélo donc, marquage de l'épaule gauche ainsi que du mollet et hop, direction ma place de parking, enfin, 50cm d'emplacement pour mettre tout
le matos, c'est limite, mais ça passe. Petit choix à faire, surtout pour le vélo, veste ou manchette? je choisie les manchettes, moins chaud, mais si le soleil est là
je pourrais facilement les enlever.

J’aperçois mon pote Fred, qui fait aussi l'half, je vais le voir, histoire d'appréhender son niveau de stress, mais non, je pense au final, que tout le monde était dans
le même esprit, sans grosse crainte, c'est calme, ça discute, untel à oublié sa puce, un autre ses chaussures de courses à pieds, bref, rien d'exceptionnel ...

Mais nous y voilà, le briefing commence, puis nous allons sur le site de natation, une petite trempette, histoire de jauger la température de l'eau, nickel, meilleur que dehors
17.5°C alors qu'on a à peine 10°C dehors, on ressort, hop, Maël et Yvi qui pointent le bout de leurs nez. Une petite photo (ou même plusieurs) avant le départ et avec Fred
Et c'est partie pour les féminines. Là, ça ne rigole pu, l'heure est au recueillement, euh, non, à la concentration, les dernier instant de calme avant la tempête.

La natation débute, comme d’habitude, je ne suis pas à mon aise dans cette discipline, donc je reste plutôt derrière, ça bastonne un peux moins Là, la mer est calme,
c'est agréable, je trouve facilement mon souffle et me "met" dans les jambes d'autres concurrent, le rythme mon conviens, je tâtonne un peux car je ne voie pas les bouées,
mais ça va, je ne suis pas pire que d’habitude. La première bouée passé, je reste dans un petit paquet, loin des hors-bord, les bouées s'enchainent, j'ai de la buée dans les lunettes,
j'ai perdu le groupe de vue, je commence à zigzaguer dans tous les sens, je sens que je perd du temps, mais impossible de trouver la bouée, je sais à peux prêt ou elle est
mais non, je ne la voie pas, du coup, je cherche un nageur et le suit, un peux, le rythme est descendu, pas top, l'impression de me trainer, c'est bon, le première bouée et passé, 
on enchaine, je zigzag encore, une petite crampounette derrière la cuisse qui passe rapidement et j'arrive au terme de la natation, il ne reste qu'un concurrent après moi,
j'imagine un temps catastrophique, loin derrière les autres, mais non, en fait, je sors en moins de 39mn pour les 1900m à faire, c'est un record, un peux gâché, mais du coup,
je suis largement dans les temps que je m'étais fixé, c'est à dire 45 minutes de natation avec 5 minutes de transition, au finale, je met 44 minutes transition comprise,
j'ai de l'avance sur le programme et me sentais bien, impeccable.
Là commence la gestion de la nutrition, donc un gel à l'arrivé au parc à vélo et un peu d'eau.

Le parc à vélo d'ailleurs, ou il n'en reste plus beaucoup, comme souvent... mais je prend mon temps, donc, le petit gel, un peux d'eau, le casque, les manchettes, les chaussettes
et enfin les chaussures, pas de crampes, pas de muscle atrophié, c'est bon, je me lance pour les 90Kms de vélo. Dés les premiers kilomètres, je rattrape deux trois gaillards,
ça donne du baume au cœur et je met du cœur à l'ouvrage, sans trop me précipiter.
J'avale les kilomètres avec un bon rendement à mon gout, je dépasse une petite quantité de triathlète, guidel-plage et ses spectateurs est déjà loin, ça commence à grimper,
mais je ne panique pas, ce n'est que de la gestion maintenant et mon planning nutrition commence, une demi barre de céréale toutes le demi heure avec un gel toutes les heures
et de l'eau fréquemment. Je fait bien tourner les jambes, sans forcer, mais en maintenant une allure correcte.
J'enchaine les kilomètres et les participants avec, 29Km/h de moyenne sur les deux premières heures, les jambes ne sont pas dans le rouge, le parcourt est roulant malgré ce que je pensais,
je prend mon pied, du plaisir comme pas possible, un temps magnifique nous poursuit depuis le début et là, c'est le drame.
Dans un rond point, aux alentours du 60ième kilomètre, ma roue arrière touche quelques choses, je ne fait pas 50m que mon pneu explose ... rageant ... je me met sur le coté,
heureusement, j'ai de quoi réparer, mais ce pneu est vraiment difficile à enlever, je perd beaucoup de temps, les concurrents me passent les uns après les autres, m'encourageant
ou me laissant seul dans ma détresse et là, mon pire cauchemars arrive. La voiture ballet, ma hantise, même si je m'y attendait au bout d'un moment,
j'espérai encore qu'il reste quelqu'un derrière moi. Ils sont là, à m'attendre, à me demander si je repars, bien évidemment que oui, c'est pas une crevaison qui va m'arrêter.
Je réussis tant bien que mal à remplacer ma chambre à air, à la regonfler, remettre le pneu, punaise, dure, 20 minutes de perdu, mais je repars, la fleur au fusil,
mais sans me cramer, ça ne servirai à rien. Je rattrape quelques concurrent, le premier réparait sa roue, le second s'était le bonhomme qui était crevé, le premier me dépasse,
la voiture ballet n'est toujours pas là, c'est bon signe. Je fini le vélo en 3h23mn, carrément dégouté, mais prêt à en découdre à la course à pied.

Une petite transition rapide, un gel, de l'eau, je met ma ceinture d'eau et je repart.
On commence en descente, c'est pas plus mal pour les jambes, mais un petit taquet arrive rapidement, là, toujours en gestion de l’effort, sa sert à rien de se cramer, je me met à marcher
comme beaucoup d'autre. Évidemment, je suis quasiment dernier, mais là n'est pas la question, le but est de le finir, beaucoup de monde me dépasse, ils sont prêt à finir alors que moi
je débute, Colin Aros, lui entre temps est arrivé, il fini l'épreuve en 4h10 alors que moi j'ai à peine fait un kilomètre à pieds, on ne viens vraiment pas du même monde.
Le circuit est dure, je relance dés que je peux, les ravitaillement sont nombreux et heureusement, il fait chaud, ça fait du bien d'avoir les encouragements des bénévoles et des riverains
ou autre promeneurs. je fini mon premier tour, et me fait passer par la troisième et quatrième féminine qui en termine en un peux plus de 5h, au coude à coude, mais moi, il me reste encore deux tour.
Au finale, la ceinture porte bidon me gêne plutot qu'autre chose, du coup, je la lance à Maël qui est dans les parages tel un paparazzi qui suit sa star, ça me fait 500gr de moins à porter.
J'enchaine comme je peux, tranquillement, sans paniquer, maintenant, l'arriver n'est que dans 14Km. Je continu mon petit bout de chemin, je rattrape quelques personne, enfin, deux féminines
et continu, tout en gestion, jusqu'à une arrivée triomphale, ÉNORME l'ambiance à l'arrivée, Maël qui se met à courir à mes cotés pour la fin, j'ai encore du jus, mais c'est trop tard,
plus personne à dépasser? Fred est arrivé depuis longtemps, mais est au bord du chemin pour me taper dans les mains, Yvi est là aussi et bien d'autre. Une arrivé sous fumigène,
accueilli par mon prénom et mon nom (je n'ai pas entendu si il l'avait bien prononcé tien). Une ambiance de fou, les DJs les spectateurs, c'était hallucinant et géniale, Le Big Kiff.
    !I'M A IRONBREIZHMAN YEH!
Ce semi, typé trail, après autant d’effort, je le fini en 2h37mn, tout en gestion, sans crampes, même si je pense qu'elles n'étaient pas loin, il m'aura manqué certainement un gel
pour le dernier tour, mais rien de préjudiciable.

Petite séance dégustation de produit de récupération d'une marque dont je tairais le nom, puis direction le chapiteau du dernier ravitaillement. Là, on me propose un bière,
petite hésitation, est-ce bien raisonnable, mais bien sur que oui!!! je grignote deux trois chips à coté, récupère mon T-shirt de finisher et m'en vais rejoindre Maël, Yvi et leur Maman
qui était là aussi pour m'encourager. Ensuite, petit débriefing avec Fred qui me dit que le semi marathon faisait au final 23Km, 2Km de plus, avec les difficultés inclus, ça fait mal,
mais c'est bon, c'est fait, si l’organisation reste tel quel et avec un temps similaire, ce n'est pas dit que je ne le referai pas un jour, avec l'un d'entre vous peut-être?
Si vous êtes arrivé jusqu'à ces dernières ligne.

Maintenant, un peux de récupération, mais pas trop, prochain triathlon dans 15 jours, donc il ne faut pas se relâcher pour autant.



Aucun événement

Les membres déjà inscrits sur le site de votre club :

  • 1 Président
  • 1 Dirigeant
  • 3 Triathlètes